Et que nous reste-t-il?
Un peu d'alcool, une fausse apparence et seulement quelques mots derrière un comptoir et déjà nous n'avons plus le temps...
L'instinct primaire, sans réflexion, est de retour, manger, dormir, copuler.
Je ne me fais pas l'avocat d'une façon de vivre romanesque, et à bien des égards archaïques; il faut bien vivre avec son temps.
Je ne compte même plus (en fait si!) le nombre de fois ou ma raison cédait à quelques pulsions bestiales.
Mais nous n'avons toujours pas beaucoup avancé.
Parfois je repense à ce couché de soleil ou Elliot Richards pleurait toute les larmes de son corps, parce qu'il trouvait sa "beau"...Foutaise! ("Endiablé").
Mais de la à craché sur le "sentimentalisme", il m'arrivait, moi aussi, de me laisser aller à une petite larme devant la pureté, parfois simple, d'un amour vrai ("Sur la route de Madison").
Mais chacun sa sensibilité, s'adapter serait finalement le maître mot de la "drague", romantique ou non, nous cherchons tous la même chose...La chair si ce n'est le c½ur!
"Pourtant c'est tous soif qu'on a, tous soif de p'tit bras..." (Mano solo)


